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Comment élaborer sa stratégie de communication quand on est indépendant ?

Très souvent considérée comme secondaire, la question de la communication autour de la commercialisation d’un jeu vidéo est parfois tardive, voire inexistante quand vient le moment de lancer son jeu. On le sait, créer un jeu vidéo est un projet chronophage, et s’occuper des aspects administratifs, juridiques ou commerciaux alors que l’on est en plein dans son processus créatif est loin d’être facile. Toutefois, la communication occupe une part essentielle dans un projet : elle permet de faire le lien entre l’entreprise et ses clients, le créateur et le joueur… VOS joueurs, ceux-là même pour qui vous travaillez aujourd’hui.

Définir vos objectifs

La première étape pour construire sa stratégie de communication, c’est de savoir pourquoi on la fait. Cela peut paraître évident, mais déterminer clairement un objectif dans sa stratégie permet de se fixer un cap et de ne pas s’éparpiller sur des actions chronophages et coûteuses. Avoir un plan clair, précis et simple vous permettra d’être efficace tout en utilisant votre temps précieux à bon escient.

Voici quelques exemples d’objectifs à vous donner :

  • Faire connaître votre studio
  • Faire connaître votre projet en cours de développement
  • Faire connaître vos jeux en vue d’une sortie
  • Promouvoir votre jeu pendant une campagne de promotions
  • Inciter des personnes à découvrir votre jeu
  • Avoir plus d’abonnés à votre newsletter

Spoiler : les 3 premiers points seront probablement vos premières actions à mener si vous n’avez jamais entrepris de stratégie de communication. Pour atteindre ces objectifs, vous allez devoir découper votre communication en plusieurs petites actions qui devront amener à des résultats quantifiables. Ce sera votre campagne de communication.

Des exemples de résultats à quantifier :

  • Obtenir 100 nouvelles ventes sur votre jeu
  • Obtenir de la visibilité auprès de 3 nouveaux influenceurs
  • Avoir 5 tests sur votre jeu publiés par des rédactions différentes
  • Augmenter vos vues sur vos vidéos d’annonce
  • 60 clics vers votre page Steam depuis votre newsletter

Visez petit et modeste, surtout si vous n’avez pas de temps, de budget ou beaucoup de ressources. Le mieux est l’ennemi du bien, et vous ne pouvez pas passer de 0 à 100 sans grimper progressivement les échelons. Si les objectifs semblent timides de prime abord, sachez qu’il vaut mieux organiser plusieurs petites campagnes et atteindre les résultats attendus plutôt que d’avoir les yeux plus gros que le ventre et ne jamais parvenir à achever correctement vos tâches. Gardez donc à l’esprit que 1 objectif = 1 campagne. Ce sera d’ailleurs l’occasion de tester vos aptitudes et vos méthodes sur de petits échantillons, une fois un peu plus rodé à l’exercice, augmentez vos objectifs.

Les experts du marketing préconisent de faire appel à la méthode “S.M.A.R.T.” pour vous fixer des objectifs. Ceux-ci doivent être :

  • Spécifiques – avec un énoncé clair du résultat attendu : “Avoir plus d’évaluations sur ma page Steam”
  • Mesurables – quantifier son objectif : “Obtenir 5 nouvelles évaluations”
  • Atteignables – définir des moyens disponibles facilement pour les atteindre : “Identifier les personnes susceptibles de laisser des avis sur un jeu”
  • Réalistes – tenir compte des contraintes : “Je dois toucher plus de joueurs et inciter mon public à laisser son avis”

Temporel

  • se donner une date limite pour atteindre l’objectif : “Je me donne 5 mois pour avoir 5 évaluations de plus”

JG: I’m a writer. Some people can call writers artists, some people cannot. In terms of food, there are people who approach cuisine from an art angle. Carlos Salgado is astonishing that way. His food is rooted in Mexican flavors, but there’s this level of abstraction in his food. Is it art as opposed to food? No, it’s food, but it’s being approached in a different way.

CS: The highest point in my life is being with close family and friends, in the backyard over a fire, cooking over the course of many hours, sitting under the sky, and just filling this space with so much warmth. When I’m cooking there, I feel much more like an artist than when I worked in the highest-concept restaurants. They are like museums of food, accessible only with a certain level of literacy on the part of the diner, with a certain level of cultural experience and background.

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Tamale with pepitas at Taco María in Costa Mesa

SS: This panel represents Mexican American cuisine in LA. What other kinds of Latin American cuisine or particular dishes from other regions do you like?

JG: El Salvadoreño cooking. It’s very basic, but the ways they use corn and greens and cheese. The fermentations are lovely.

EK: I love Guatemalan tamales, maybe more than Mexican tamales. The masa is often mixed with potato, so it’s much more tender. They’re wrapped in banana leaves, so there’s a different flavor. And the way they are filled is different; often there’s olives or raisins or prunes in them.

BL: I love Peruvian food. Everything from the ceviche to rice and beans, all of the flavors. It has so much depth.

CS: Baja coastal cuisine. The freshness of it–you eat seafood in the morning because it just came in. Very simply prepared, very intense, briny ocean flavors: big clams, oysters, shrimp. Big, big flavors.

SS: If you could recommend one dish or element in Mexican-American cuisine that a total beginner must try, what would it be?

EK: Tacos, because anything you eat with your hands is less intimidating than something that requires silverware. It takes you back to the permission of childhood, and that joy of just eating that is super direct. There is nothing in between you and the food.

BL: I think mole is a really good one. A lot of people think of it as a chocolate sauce, and yes, it has chocolate, but it also has like 18 other things. I always recommend three things: mole, the barbacoa, and the chiles rellenos at my restaurant, just because I think they are universally delicious.

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Dishes at Broken Spanish, in Downtown LA.

CS: I would say try more and different types of chilies, and the salsas that result from them. The range of flavors, and balance of flavors, is really exciting, and is my favorite part of Mexican food.

RG: Put aside your thoughts and limitations on what Mexican food can be, and how much it can cost. Especially in LA, there is almost a cult-like following for cheap Mexican food, for the greasy taco truck. There is something people find exciting about that, but I think it’s good to stop and wonder why your taco costs a dollar. There must be a lot behind it that allows you to eat a dollar taco. It probably doesn’t include a living wage, a safe work environment, or the best quality ingredients for you and your body. We could understand where our food is coming from and be a bit more conscious in our choices.

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